GRAPHISTE freelance Toulouse
Perdu dans l’univers immobilier, le costume du comptable craque en 2017 pour laisser s’affirmer le vrai moi créateur et imaginatif par la voix du design et du graphisme. Cette vocation révélée sera représentée par une entité : Le Graphistor.
Graphiste et designer
Designer graphique plutôt que graphiste, car la nuance existe. Le graphiste réfléchit d’un point de
vue purement esthétique. Le designer réfléchit utilité. Le Graphistor est issu d’une formation hybride entre les deux pour donner du sens et répondre au mieux à tous les besoins marketing graphiques.
Le savoir-faire est minutieux, précis. Rien n’est laissé au hasard. Tout a un sens. Tout a une utilité. Le design est ici une religion. La mécanique huilée du designer, pour la réflexion. La technique maîtrisée du graphiste, pour la production. Les clés de la réussite : la passion. Le Graphistor carbure à vos idées, vos projets… à la créativité.
[tɔ:ʀ] Terminaison faisant écho au vocabulaire de la « machine » : TerminaTOR, transistTOR, roTOR … composante essentiel de ma principale source d’inspiration : le Steampunk*.
Direction artistique
L’homme et la machine, l’artisant et l’IA, hybridation entre passé, futur et imaginaire. Elle synthétise ma quête de connaissance et de maîtrise de tous les styles graphiques. Qu’ils soient tournés vers le Rétro vintage, le moderne ou l’avenir, le style se veut intemporel pour traverser les tendances et le temps.
Logo
Graphiste mécanique qui tourne sur tous projets de création graphique : branding, logo, charte graphique, packaging, flyers, menu, dépliant, brochure, plaquette, catalogue, livre, affiches, bâches, kakémono, cartes de visite, cartes de fidélité, cartes cadeau, enseignes, vitrophanie, PLV, signalétique, covering véhicule, webdesign, contenus de site web, contenus posts réseaux sociaux, feed Instagram, visuels TV, presentations pour réunions ou conférences, motion design … avec un œil avisé sur la cohérence globale.
Vision futuriste du métier via une machine hors du temps faite de rouages et de mécanismes complexes. L’intiale « G » est transformée en une représentation mécanique du processus de création graphique.